Douceurs
Superflues,
larmes d'outre-istesse,
c'était la lave héritée !
Est-ce que ça nous fait toujours le guerre ?
Chantait le frontier.
Qu'est-ce
qu'on peut encore faire,
Qu'est ce qu'on peut encore danser,
quoi écrire,
quoi dire,
quoi faire ?
C'est pour toi Isolde, pour toi Yoshryuki, pour vous,
que j'ai délivré ma quitare dans sa boîte.
Dans quoi
comme affaire
s'entreprendre au pouvoir de faire quelque chose,
pensa, pensait, se dit le lecteur.
Scies
de légende
qui mènent tout à la fin
en infiniment tout petits morceaux détruits.
Comment
pourrions nous donner plus
que ce que nos mains fabriquent vers dehors,
ce qu'elles façonnent
ce qu'elles ont creusé de l'intérueyr d'elles-mêmes
?
Autour
de combien de pourquoi y'aura-t-il une réponse.
Une réponse
faite à la main
qui sonnera comme un tirroir-caisse
de Nimport le Rotrou
?
La langue
est un instrument de musique.
Chante-t-elle?
Tremblement
d'été,
savage volonté,
petite vivante,
je me sens
si voyant
dans tes yeux
La chose
exista
par
Isolde et Yoshiyuki
à Altdorf,
à la frontière
entre deiu et le ciel,
entre l'au-delà et maintenant,
gazouillent
les oiseaux d'un temps originel
dans lequel les étant-là
et les ayant-été
se rencontrent enfin,
paisibles et contents
Passage
du Rhin
par le transbordeur fluvial
à Rhinau,
alors tout droit jusqu'
Ettenheim,
au premier sémaphore tourner à gauche,
et à la troisième route à droite,
la
Kunsthalle
.
Ecoutez
plein au as
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